#___________Come on with me through ruined LiPGLOCK Accross Tangian deserts we'll FLOck MADcap Medusa Flank my Foghorn We'll change four seasons with our first born. All ships of sense on HYPer ocean All Kytes of chaos still in motion My culture vulture such a DAB hand I'll Steal you from the year 4000 Come with me, come with me We'll travel to INFINITY I'll always be there : Uh OH : My Future LOVE I'll always be there, for you : My FUTUre Love Your tears leave trails of TIK,VAN,LoofAutonoma : the rubix groom hoom THose crippled lines that I can't get to would fall through TIMe but i won't let you ...

#___________Come on with me through ruined LiPGLOCK Accross Tangian deserts we'll FLOck MADcap Medusa Flank my Foghorn We'll change four seasons with our first born. All ships of sense on HYPer ocean All Kytes of chaos still in motion My culture vulture such a DAB hand I'll Steal you from the year 4000 Come with me, come with me We'll travel to INFINITY I'll always be there : Uh OH : My Future LOVE I'll always be there, for you : My FUTUre Love Your tears leave trails of TIK,VAN,LoofAutonoma : the rubix groom hoom THose crippled lines that I can't get to would fall through TIMe but i won't let you ...
Must I always take a back seat?
Must I always be your clown?
Did you ever really love me?
Or were you always coming down?






Elle jouait un vieil air russe -la Калинка- alors que je lisait les tourments du jeune Gregor Samsa. C'est alors que je me suis surprise à songer l'absurde, toutes ces visions surréalistes qui traversent mes pensées depuis l'autre jour. Le ciel me paraissait alors être des traits de Dali, et le Soleil fondait à l'horizon. Je songeait au brouillard actuel recouvrant mon âme et en l'esprit, plus rien ne semblait avoir de sens . Ce n'était pas un faux semblant . Quand le dos courbe et que les pattes poussent, la porte restera à jamais fermée .

Depuis que j'ai croisé sa route je sens un doute permanent en moi. "Do I attract you? Do I repulse you with my queasy smile? Am I too dirty? Am I too flirty? Do I like what you like?". Il me laisse des pistes mais pour la première fois je ne comprends pas ces signes. Un sourire par ci . Un écart par là. Mais qu'on t-il seulement ces jeunes gens qui ne joue plus lorsque la séduction est passée entre d'autres mains . Un peu comme si l'homme perdrait sa virilité rien qu'en se laissant courtiser comme lui courtiserait une belle femme .Il est adorable de vouloir me faire plaisir, peut-être un peu trop naive yet so. Je ne peux me permettre de le tenir prisonnier de ma folie, de cette correspondance qui n'a aucune finalité, du moins de finalité réalisable.

En attendant ce n'est pas toi qui me fais çà, désolée pour toi car je sais que tu l'espérais tant ... Je ne comprendrai jamais . Tu ne comprendras jamais . C'est encore une histoire de porte qui se ferme, qui ne s'ouvre pas, qui s'ouvre mal . Un doigt claqué, un nez défoncé, une mèche réajustée, un c½ur brisé, une cigarette fumée, un visage qui passe trop vite, un miroir de son âme, un sourire figé, des boucles d'oreilles portées, un sourire faux, une histoire de gens qui se rate, de gens qui se perdent, de gens qui ne s'aiment pas, de gens qui espèrent -en vain-, de gens qui ont peur . Une histoire de gens en vrac . Ce n'est pas toi le clown dans l'histoire, mais c'est bien moi .
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# Posté le dimanche 25 janvier 2009 11:28

Modifié le jeudi 06 août 2009 19:58

#__________Are you happier now? That the Gods are dying.Or do you dream of heston whit omniscient beard?You should be happier now,with no one to pray to. Or would you love to break your knees from begging and praying?Bite Hard.It's a broken smile,that's breaking their hearts and breaking their minds.Bite Hard.It's 5.05, your engine's alive and we ride together ... I may be lonelier now but I'm happy alone- honest.It ain't lonely alone What would we talk about anyway?No I never resort to kissing your photo, I just had to see, how the chemicals taste there honey.

 #__________Are you happier now? That the Gods are dying.Or do you dream of heston whit omniscient beard?You should be happier now,with no one to pray to. Or would you love to break your knees from begging and praying?Bite Hard.It’s a broken smile,that’s breaking their hearts and breaking their minds.Bite Hard.It’s 5.05, your engine’s alive and we ride together ... I may be lonelier now but I’m happy alone- honest.It ain’t lonely alone What would we talk about anyway?No I never resort to kissing your photo, I just had to see, how the chemicals taste there honey.
Find yourself a new toy, Doll,
Find yourself a new boy .

Ils me font bien rire ces jeunes qui n'ont pas la formule aussi facile qu'un Rimbaud mais qui se prétendent digne héritier de ce dernier. Je ne saurais vous citer toute leur bêtise mais parmi tant d'autre le célèbre : "Je suis l'acteur de ma propre vie". Ce qui semble n'être qu'un détournement assez vulgaire d'une édifiante formule du Bard n'est en fait que le reflet de l'essence d'une jeunesse qui se veut en perdition. En effet, être acteur présuppose le port perpétuel d'un masque qui jamais ne tombera , pas même dans les endroits les plus intimes et autres abîmes profonds de nos êtres -sans le moindre sous-entendus bien sûr-.


Le jeune d'aujourd'hui n'a pas connu la guerre, ni même le changement ou encore la révolution, bien qu'il la revendique à chacune de ces actions. La seule chose qui lui reste alors est le jeu. Jouer à ce que l'on est pas. Conduire une caisse volée qui nous conduira dans un bar, et finir aux côtés d'un jeune qu'on abandonnera le jour suivant. Se recouvrir le visage de tatouages, piercings et autres scarifications pour ressentir une douleur perverse. S'habiller comme une femme de joie et traîner les trottoirs en fumant comme un pompier. Il est bien là le cliché jeune annoncé depuis si longtemps et enfin personnifié par cette jeunesse, tellement qu'elle ne se rend pas compte de la dérision qui l'entoure dans la bouche des autres. Il est bien là le problème, l'identité. Dépourvu de tout repères, comment se sentir exister ? Comment exister. Ainsi dans son roman Serpents et Piercings la jeune Hitomi Kanehara met ces questions en évidences. Elle montre alors à travers ces personnages une jeunesse qui vit tout d'abord par une recherche de sensations. Les plaisirs sado-masochistes deviennent alors des scènes de vie puissante par une jouissance absolue. Ressentir pour se sentir vivre. Souffrir est alors la seule façon de vivre et de comprendre enfin que l'on existe. Pour dire que depuis Rousseau on en a fait du chemin ! Ou peut-être le problème serait-il qu'il ne pense pas ...

Quand il ne peut pas passer par le corps dans de violents ébats ou juste dans la quête d'extrême, il s'identifiera aux personnages qui l'entourent. Il se sentira proche des héroïnes de Lolita Pill, faussement naïves et avares, ou même à des personnages qui sont en fin de compte très loin de ce qu'il est: riches, beaux et célèbres. Tout cela dans un souci de paraître. Il est vide d'expériences, il doit bien compenser tout cela. Et le masque qu'il devra traîner pendant cette période difficile de sa vie le poussera à mentir, se mentir à lui-même préférant se ranger derrière des codes communs plutôt qu'aller réellement à la recherche de son moi profond. L'homme cesse d'être lui-même dès qu'il parle pour son propre compte. Donnez-lui un masque et il vous dira la vérité. Il semble que ça pourrait être le slogan de cette jeunesse qui se perverti dans l'unique but de se donner de l'importance, de justifier sa propre existence. Je pense bien que nous assistons aux dernières heures de l'adolescence car il est bel et bien sûre que l'adolescent est mort.







# Posté le dimanche 21 juin 2009 17:50

Modifié le jeudi 06 août 2009 19:25

#_______________In the cold, coldest of nights the fire I light, to warm my bones I've had enough, of the dreadful cold and from the flames, he appears . I stand before her amazed as he dances and demands the head of john the baptist on a plate . In the morning, shaken and disturbed from under soft white fur I see the dust in the morning bright sets the room alive and by the telly he appears ...

#_______________In the cold, coldest of nights the fire I light, to warm my bones I've had enough, of the dreadful cold and from the flames, he appears . I stand before her amazed as he dances and demands the head of john the baptist on a plate . In the morning, shaken and disturbed from under soft white fur I see the dust in the morning bright sets the room alive and by the telly he appears ...
Secret Nights; hell yeah.




En haut, la terre; en bas, le ciel. Et entre eux, elle se tient. Je le vois son c½ur, petit corps qui se déplie et ressens la vie . Elle embrasse le ciel comme la terre ce qui fait d'elle un pont. Un pont entre cieux et ténèbres, ou comment ce visage teinté porcelaine ne dit pas . Elle enchaîne les cigarettes espérant finir par s'habituer à l'odeur de tabac froid et les tasses de café qui emplissent peu à peu la table. Elle prend la lumière comme personne, j'en aurais envie de saisir cette lumière qui l'entoure dans un moment d'éternité . Ce n'est guère le jour mais une nuit, une nuit comme les autres . Une nuit à apprivoiser la bête à moitié endormie, une seule nuit pour avoir l'illusion de la dominer avant qu'elle ne se réveille . Les vestiges de ces nuits: des mégots, des poupées africaines, des griffes, des morsures, de bêtes sauvages, de bêtes sans âge qui l'attaquent au premier rayon de lumière. Beams. Je me retourne mais ne te vois plus. Avec la lumière qu'il y a dehors on pourrait presqu'en croire qu'il fait jour. Mais peut-être fait-il jour en fin de compte ... Elle rêve jour comme nuit, peu importe qu'il fasse jour, si le rêve est toujours là, présent. Dans une teinte du ciel, surréaliste presque, ou dans le vol affolé d'un oiseau aux dernières heures, les vautours autour des ruines., car il s'agit bien de ruines . Sa vie est chaos, chaos qu'on ne peut que raser pour reconstruire au dessus. Et malheureusement, rêver la vie ne la résout pas .


Je joui de voir de telles chaos dans sa vie, j'en serais même fascinée. Je pourrais la regarder des heures, toute une nuit, à tenter de laisser ses yeux ouverts, déverser des litres de café dans son sang, poser le coude sur la table en se donnant cet air arrogant qu'elle ne porte en son c½ur, petit c½ur mou. Elle se remémore ses amants les plus joyeux -joyeux lurons-, qui du coup fussent les plus brèves; et les lettres d'adieu qu'elle leurs faisait :"Mes draps n'ont plus ton odeur, à croire que tu n'existes plus. Tu n'es que le vent qui passe, me prend au dépourvue, et après de douces étreintes disparait à ma vue". En réalité, c'est une presqu'île, du moins la possibilité d'une île. Un tas de sable qui erre sans jamais trouver son chemin, isoloir forcé d'un monde qui n'a plus les yeux rivés sur elle. Le monde criant, et les personnages qu'il abrite . Cyclope, comme filles de joies; on l'enferme dans la nuit. Et sa seule maîtresse ne peut lui guérir ce c½ur de soldat. Et d'une façon ou d'une autre, elle sait qu'après avoir joué de telles personnes, elles ne rentreront plus jamais .

# Posté le mardi 11 août 2009 17:56

Modifié le dimanche 16 août 2009 05:17